Le buzz de Comme des Garçons à la Paris Men Fashion Week

Ces derniers jours, c’était la Fashion Week à Paris. Comme chaque année, les défilés se sont multipliés, les spectateurs sont venus de monde entier pour découvrir les œuvres des plus grands stylistes.

Cette édition a notamment été marquée par le dernier défilé de Jean-Paul Gautier, après 50 ans de carrière. Mais une autre marque a fait parler d’elle : Comme des Garçons. Elle s’est retrouvée au coeur d’une polémique après les choix artistiques qu’elle a pris.

Comme des Garçons

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Comme des Garçons est un label de mode fondé en 1969 par la japonaise Rei Kawakubo. La marque a été lancé à Paris une dizaine d’années plus tard en 1981. Possédant des boutiques dans le monde entier, elle propose des pièces de haute-couture dessinées par des stylistes japonais, incluant Kawakubo, Junya Watanabe, Fumito Ganryu ou encore Tao Kurihara.

Pourquoi on en parle ?

Le 17 janvier, Comme des Garçons a présenté sa collection homme qui a suscité de fortes réactions sur les réseaux sociaux. Les mannequins étaient coiffés de perruques en forme de tresses collées, ou cornrows comme les appellent les anglophones.

Ce choix artistique a été jugé par de nombreuses personnes d’appropriation culturelle. Qu’est-ce que c’est ? L’appropriation culturelle, c’est littéralement le fait de s’approprier une culture qui n’est pas la nôtre. Comme des Garçons a été accusé d’utiliser des coiffures le plus souvent associées à la communauté africaine sur des mannequins blancs. Le coiffeur Julien d’Ys s’est excusé en expliquant qu’il s’était inspiré des coiffes des princes égyptiens. 

Mais chez Coiffe et Perruque Stories, ce qui nous intéresse c’est les perruques, et on les a trouvées particulièrement surprenantes. 

L’artiste a volontairement laissé apparents les cheveux naturels des mannequins sous leur perruque. Ces lace-wigs descendent sur le front plus bas que celle dont nous avons l’habitude. Quelle était l’idée artistique ? Julien d’Ys a-t-il souhaité reprendre les perruques égyptiennes ? En effet, les égyptiens ne cachait pas leur utilisation de perruques, ils les portaient fièrement. Il n’y avait donc pas un soucis de réalisme, c’est pourquoi elles avaient cette forme de casque. On pourrait donc penser que Julien d’Ys a souhaité reproduire cette effet « casque » pour rappeler cette civilisation.

Et toi, qu’est-ce que tu en penses ?

Cet article est propulsé par des experts du prêt-à-porter capillaire et de la culture de la coiffe : www.coquetwigs.fr

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